Comment j'ai perdu ma virginite dans un gangbang:
Ce devait etre ma premiere experience sexuelle.
A 18 ans, encore vierge, j'avais deja eu des flirts pousses avec des garcons, mais sans jamais aller jusqu'au bout.
Ma connaissance se limitait a des caresses, j'avais senti une verge dans ma main, branlant le mec avec qui je sortais, lui, avait essaye de glisser ses doigts dans ma chatte, mais je l'avais vite arrete, je n'etais pas prete.
Michel, a 36 ans, ne se contentait pas de ce genre de choses.
Nous sortions ensemble depuis 3 semaines, et il devenait de plus en plus entreprenant.
Le dernier week-end, nous nous etions retrouve dans son appart, a moitie nus, et les evenements m'avaient entraines plus loin que je ne l'aurais voulu
Lumieres eteintes, caresses poussees, il m'avait mis sa queue dans la main, pour que je le masturbe, et progressivement, l'avait amene au niveau de ma bouche.
Je serrais les levres, instinctivement, mais son sexe, dur, enorme, avait progresse doucement pour entrer entierement.
Me laissant guider, je l'avais suce un moment, promenant maladroitement ma langue le long de sa hampe, malaxant ses couilles de l'autre main, et au bout d'un moment, il m'avait ejacule sur les seins.
C'etait gluant, et ca m'ecoeurait un peu.
Suite a ca, la soiree qui s'annoncait devait etre decisive et voir la fin de ma virginite.
Il passa me prendre vers 20h, pour m'amener dans un restaurant, en ville ou nous devions diner avant d'aller finir la nuit chez lui.
Quand il vint me chercher, il n'etait pas seul. Un de ses amis l'accompagnait, je l'avais vu une fois, il s'appelait Antoine, et avait assez mauvais genre.
J'etais tres decue, je me faisais une fete de cette soiree en tete a tete.
Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, j'accueillis les deux hommes avec entrain, et montai a l'arriere de l'automobile.
En partant, Michel m'annonca un changement de programme.
C'etait l'anniversaire d'un de ses potes, et il ne pouvait pas faire autrement qu'y aller.
Encore une fois je me pliai a sa decision, me disant que nous finirions bien par rester tout seuls, meme s'il fallait attendre tard.
Quand nous arrivames chez son ami, quelque part en banlieue, l'appartement etait enfume au possible.
Les occupants etaient au nombre de cinq, que des hommes.
Je me sentais un peu mal a l'aise, seule fille, bien plus jeune que toutes les personnes presentes.
Je m'assis aux cotes de Michel, on me mit une biere a la main, et j'essayai de suivre les conversations bruyantes des garcons.
L'alcool coulait a flots, et l'ivresse tournoyait autour de moi.
On me resservait sitot ma biere terminee et je prenais la suivante machinalement.
Michel me serrait la cuisse, gentiment, sur mon jean.
J'avais pose ma main sur sa jambe et je le caressais doucement, sans y penser.
La tete me tournait, et la caresse de Michel devenait plus precise, se rapprochant de mon entre jambes. Je repoussai sa main, mais il revenait a la charge.
Le plaisir que j'eprouvai au contact de ses doigts sur mon pubis, fit que je finis par le laisser faire.
La brume dans laquelle je marinais me rendait un peu plus laxiste.
Quand une deuxieme main vint rejoindre celle de Michel, je sursautai, Antoine qui etait assis a ma gauche me massait la cuisse.
Je sais qu'a ce moment, si je l'avais voulu, j'aurais pu tout arreter.
Mais l'alcool me rendait languide, et j'aimais ces deux mains qui parcouraient mes jambes du genou jusqu'a mon mont de venus.
Les autres garcons s'etaient rapproches de nous, et regardaient le manege.
Je fermais les yeux, un peu honteuse, mais mes deux mains etaient parties presque malgre moi en direction des hommes de part et d'autre de moi, ce qui fait que je faisais aller mes doigts sur les bosses que dessinaient leurs pantalons.
Michel degrafa mon corsage, pour passer sa main en direction de ma poitrine, tandis qu'Antoine avait deboutonne mon jean pour aller fouiller sous ma culotte.
Le pantalon ne rendait pas les choses aisees, aussi je levai les fesses pour aider a la manoeuvre, et enlevai d'un seul geste, jean et culotte.
Je n'avais plus aucune pudeur.
Les garcons me caressaient tout le corps, insistant sur ma chatte, et enfilaient leurs doigts, caressaient mes seins dresses.
Les autres s'etaient deshabilles et se branlaient en matant la scene.
J'avais une queue dans chaque main, et au moins quatre autres devant les yeux.
J'ai senti une langue, celle d'Antoine me lecher le clito.
Je mis deux des bites dans ma bouche et me mis a les sucer a lentes aspirations.
J'avais l'impression d'avoir fait ca toute ma vie.
Une queue brulante vint se placer entre mes fesses grandes ecartees, et me penetra d'un coup.
La douleur ceda rapidement au plaisir et je remuai le bassin pour accompagner les coups de boutoir que je recevais.
Par moment, je voyais les hommes changer de place, mais j'avais toujours la chatte remplie, la bouche sucant avidement une ou deux bites, et j'essayai de masturber qui je pouvais.
Quand Michel a presente son gland a l'entree de mon anus et me l'a enfonce, j'ai pousse un cri.
J'aurais voulu l'enlever, mais ma position ne me le permettait pas.
J'etais a quatre pattes, ma langue s'activant sur une verge dressee, une autre me dechirant le cul.
Ça a dure pendant tres longtemps, chacun voulant gouter a tous les orifices.
J'ai joui plusieurs fois, jusqu'a ce qu'ils se relevent, et m'ejaculent dans la bouche, sur le visage, dans les cheveux, j'en avais partout.
Le sperme me recouvrait toute la partie superieure du corps.
Meme si je ne l'aurais pas avoue de cette maniere, c'est probablement la soiree ou j'ai pris le plus mon pied.
Je n'aurais jamais imagine que de se faire baiser par tant d'hommes en meme temps pouvait apporter autant de plaisir !