Histoires erotiques

Sur le parking de l'autoroute:


Je l'avais reperee des mon arrivee.
A cette heure tardive, dans cette station service au bord de l'autoroute, il n' y avait pas grand monde.
Elle attirait l'attention par sa taille d'abord, elle devait faire plus d'1m80.
Sa poitrine, agressive, etait moulee dans un tee-shirt simple. De toute evidence, elle ne portait rien en dessous.
Enfin, elle etait metisse, avec un visage tres fin et de grands yeux sombres.
Elle avait un grand sac de voyage pose a cote d'elle.
Elle se servit un cafe au distributeur, et sortit devant la porte pour le consommer.
Je la regardai passer devant moi, mon regard suivit le mouvement harmonieux de ses fesses qui se balancaient.
Cette apparition laissait en moi un regret confus, fait de desir et d'amertume.
Aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais ete attiree par les hommes. C'est une chose que j'ai toujours assume avec serenite.
Je vis actuellement avec ma compagne depuis trois ans, et les choses se passent idealement entre nous.
Ce soir, la, j'etais seule, car je devais rendre visite a une vieille tante dans le sud ouest.
J'etais partie tot dans l'apres midi, et la fatigue m'avait sur les coups de deux heures du matin, obligee a faire une longue pause sur cette aire.
J'avais somnole une heure dans la voiture, etais entree dans la station, mange un morceau, et je repartais pour encore deux heures de trajet.
Elle etait assise au bord du chemin, son sac a ses pieds, quelques dizaines de metres avant la voie d'acceleration.
Elle se releva promptement en voyant ma voiture, et tendit son pouce.
Je m'arretai et la fis monter sur le siege passager.
J'engageai la conversation sur un ton badin, la faisant parler d'elle.
Elle s'appelait Sonya, avait 23 ans, et faisait un tour de France en stop.
Cette fille me plaisait beaucoup et j'avais bien l'intention de l'epingler a mon tableau de chasse.
J'ai eu de nombreuses aventures ces dernieres annees, notamment avec des femmes qui se croyaient heterosexuelles avant de me rencontrer.
Je pense savoir m'y prendre pour faire basculer une situation dans le sens que je veux.
Mais dans ce cas precis, je dois bien avouer que je n'ai eu aucune difficulte a la seduire.
Mes attouchements sur sa cuisse gauche en passant les vitesses, ma main derriere ses epaules, pour lui effleurer la nuque, la firent reagir rapidement.
Quand elle prit ma main pour la mettre entre ses cuisses, qu'elle ecartait un peu, je savais que c'etait gagne.
Tandis que je la faisais aller et venir mes doigts sur son mont de venus, elle fermait a demi les yeux, pour savourer la caresse.
Ma concentration sur la conduite risquant d'en patir, je reflechis a une solution pour deguster cette belle plante.
C'est donc vers une aire de repos simple que j'engageai mon auto, une aire pour pause pipi.
J'allai me garer aussi loin que possible pour chercher la tranquillite.
Sur le parking, il n' y avait que des poids lourds, stationnant pour la nuit.
Arretee dans un coin sombre, je me penchai vers ma voisine pour l'embrasser, je glissai ma langue entre ses levres.
Ma main caressait sa poitrine ferme sous sa chemise.
Elle me remonta ma robe pour acceder a mon minou, chose aisee, car j'etais totalement trempee.
Elle explorait ma chatte de plusieurs doigts avides, quand je vis des mouvements d'ombre autour de la voiture.
Deux hommes, des routiers probablement, s'etaient approches en silence, et nous regardaient a travers les vitres.
Ma compagne ne s'etait apercu de rien.
Je decidai de laisser faire, apres tout qu'ils nous regardent ne me derangeait pas plus que ca, et ce, d'autant plus que j'etais trop excitee pour m'arreter maintenant.
J'avais la langue de Sonya qui me fretillait sur le bouton, avec deux doigts qui s'enfoncaient dans ma chatte, me faisant gemir de bonheur.
Nous passames a l'arriere de l'auto pour avoir plus de place, et elle en profita pour se deshabiller entierement, ce qui me permit d' admirer son corps parfait.
Allongee sur la banquette arriere, je lui lechai le berlingot, faisant aller et venir ma langue de son clito a son anus.
Autour de la voiture, trois autres personnes avaient rejoint les premieres.
Plus qu'une exhibition, notre seance de broutage de minou tournait au spectacle. Tant pis.
Le point de non retour etait atteint, je sentais que j'allais jouir, et je ne voulais surtout pas arreter.
Nous continuames, tete beche, a nous lecher la moule consciencieusement, comme si nous etions seules.
Nos cris de plaisir retentirent en meme temps.
Nous retombames ensemble, essoufflees, toutes rouges.
En sortant de la voiture, mal rhabillees, les cheveux en vrac, nous fumes accueillies par ne veritable ovation.
Autour de nous, plus d'une dizaine de routiers avaient assiste a nos ebats.

Rencontres